1. Le registre fossile humain est vaste
Le programme Human Origins du Smithsonian indique que les fossiles humains anciens connus représentent plus de 6 000 individus. Ils permettent d’étudier la taille corporelle, la locomotion, les différences entre sexes et d’autres caractéristiques.
2. Une population géante ne laisserait pas seulement des os
Elle modifierait l’échelle de ses habitats, sépultures, outils, empreintes et contraintes anatomiques. Il faudrait donc une convergence de preuves, pas une photographie isolée.
3. Le problème biologique de l’échelle
Un humain simplement “agrandi” ne peut pas conserver les mêmes proportions et fonctionner de la même façon : quand les dimensions augmentent, le volume et la masse croissent beaucoup plus vite que les surfaces et sections portantes. Une créature humanoïde de plusieurs dizaines de mètres demanderait donc une anatomie radicalement différente.
L’article de Zaman (2024), écrit dans un cadre de réflexion musulmane sur science et hadith, reconnaît explicitement cette difficulté biomécanique et la tension avec les données fossiles.
4. Ce qui pourrait changer le verdict
Le site changerait de conclusion si apparaissaient des restes humains géants authentifiés, conservés, accessibles à l’étude, issus d’un contexte de fouille documenté et confirmés par plusieurs équipes indépendantes.